Vendredi 5 février 2010
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/2010 20:41
Soufrière Hills présente toujours une activité soutenue due à la croissance continue de son dôme :
émission de poussières et coulées pyroclastiques, dont certaines atteignent l’océan. Une image prise le 31 janvier par Modis, embarqué à bord du satellite Aqua de la Nasa, montre le panache de
poussières tourbillonnant autour de l’île, dont il masque une partie.
Montserrat Volcano Observatory. (2010, January 29.) Volcanic Activity. Accessed February 2, 2010.
NASA image by Jesse Allen and Robert Simmon, based on data from the MODIS Science Team.
Le 5 février, à 13 h. 49, une explosion vulcanienne a secoué le volcan. L’épisode a duré 7 minutes, expulsant
des coulées pyroclastiques vers l’ouest ; celles-ci ont rapidement atteint Plymouth et parcouru 500 m. sur la mer.
Des coulées pyroclastiques mineures ont parcouru jusqu’à 2 km. descendant Tyers Ghaut (NO) et Whites Ghaut
(NE).
Un panache est monté rapidement à 21.000 pieds - 6.400 m.
Le vent soufflant vers l’est a empêché cendres et lapilli de retomber sur les zones habitées.
View from MVO just after explosion showing
Pyroclastic Flow at Plymouth - 05.02.2010.
Source : MVO - Montserrat Volcano Observatory.
N.B. : la webcam a été rétablie et donne de nouveau des images en temps réel.
Par Bernard Duyck
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Vendredi 5 février 2010
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/2010 09:51
Un accord provisoire donne un sursis au KVERT :
" KVERT has reached a temporary funding agreement and the KVERT Project has returned to
full operations. KVERT will provide daily analysis and evaluation of activity of volcanoes of Kamchatka and Northern Kuriles to ensure safe air services. The temporary agreement will fund the KVERT
Project until 30 April 2010 "
Une belle photo "dégagée" du Kamchatka - Modis
06.01.2010
Par Bernard Duyck
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Vendredi 5 février 2010
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/2010 00:00
Le premier endroit qui vient à l'esprit, à la fois pour son volcanisme particulier et ses paysages fabuleux est l'ISLANDE.
L’Islande est traversée par la dorsale médio-atlantique, et donc partagée entre les plaques américaine et
eurasienne.
Cette dorsale est totalement immergée dans l’Atlantique et forme une gigantesque chaîne de volcans
sous-marins
(15 000 km). L'Islande est la seule partie de la dorsale apparaissant à la surface de l’eau.
Ces deux plaques s’écartent à raison de 2 cm par an.
L’activité volcanique tout le long de la dorsale est assez intense.
Evidemment, la frontière n’est pas nette entre ces deux plaques mais se composent d’une multitude de failles.
On peut avoir un aperçu à Thingvellir. Là, on peut observer une faille d’une trentaine de kilomètres.

Deux mécanismes entrent en ligne pour expliquer la formation de l'île : accrétion et point
chaud.
Phénomène d’accrétion : la dorsale se forme à partir de l’écartement des plaques pour laisser places à de la
roche magmatique. Cette roche vient de la lave en fusion. Elle s’engouffre dans les fissures et se solidifie.
Un point chaud se superpose à la dorsale au niveau de l'Islande,
permettant aux matériaux surchauffés et à la lave de remonter vers la surface.
Image tomographique du point chaud
islandais. Le panache de matériaux
mantelliques fondusa été détecté
jusqu'à 400 km. de profondeur.
Kirkjubaejarklaustur, ce village du sud de l'Islande au nom imprononçable, abrite une formation appelée "Kirkjugolf", le "sol de l'église".
Il s'agit de colonnes basaltiques rabotées par l'érosion glaciaire pour former un pavage régulier.
Document Wikipedia.
L'endroit évangélisé au 12°s. par des moines et religieuses Irlandais a gardé des noms ayant trait aux religieux pour désigner ses lieux-dits. Une cascade et un lac gardent dans leur nom
islandais le radical systir = soeur, en souvenir des Bénédictines qui y installèrent un couvent.
Svartifoss est une cascade entaillant une formation d'orgues volcaniques, située dans le parc national de Skaftafell.
elle tire son nom de la couleur du basalte : noir = svart en islandais.
Photo G.Putinier - SVT Géologie.
Les orgues volcaniques sont célébrés
par les Islandais dans leurs légendes : les plus gros rochers d'orgues y sont considérés comme étant le demeure des Trolls.
Dans la mythologie nordique, les
trolls sont des géants, symbolisant les forces naturelles, et vivant dans les montagnes. La christianisation a essayé d'éradiquer ces croyances populaires, sans y parvenir, et a diminué la taille
des trolls , devenus des êtres de petite taille, bêtes et naïfs.
En hommage à cette nature dont
l'île est empreinte, ils ont bâti la cathédrale de la capitale Reykjavik en strates verticales.
Les orgues de la facade de la cathédrale, "Hallgrimskirkja", à
Reykjavik.
photo wikipedia.
Les îles HEBRIDES, au nord de l'Ecosse, abritent aussi des orgues volvcaniques.
Staffa est l'une de ces îles; constituée d'un plateau rocheux herbeux, elle mesure 1 km. de long sur 500 m. de large.

Orgues érodées par la mer des Hébrides - photo Hartmut Josi Bennöhr.
L'île de
Staffa - dans les Hébrides - photo Hartmut Josi Bennöhr.
Ndlr : cette liste n'est nullement limitative ... si vous avez de bonnes photos du sujet, merci de me les envoyer ...je peux les faire connaître à
d'autres.
Par Bernard Duyck
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Jeudi 4 février 2010
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/2010 18:48
Je relaie le site "Eruptions" du Dr Klemetti pour signaler une éruption en Azerbaidjan ; celle du volcan de boue
Lok-Batan.
Cette éruption a couvert d'une boue noire une surface d'un hectare et demi.
Photo APA - Kamala Guliyeva.
Le pays est riche en volcans de boue et en poches de gaz à fleur de terre, activés le plus souvent suite à une activité
sismique à proximité. Le Lok-Batan, ou Lokbata, est entré en éruption pour la première fois en 1829.
Depuis, 21 épisodes éruptifs se sont succédés.
Sources :
- Eruptions - blog du Dr Klemetti
- Lok-Batan, mud cone sur le site de l'Unesco.
- Azerbaijan, land of mud volcanoes - lien
- The amazing mud volcanoes of Azerbaijan - lien
Par Bernard Duyck
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Jeudi 4 février 2010
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/2010 17:49
Le 3 février, à 7 h 45 locale, une éruption sous-marine est survenue à 5 km. au N-NO. de l'île japonaise
d'Iwo-Jima.
J'ai attendu des photos avant de communiquer la nouvelle, espérant des images dignes de la dernière éruption sous-marine en
date : Hunga Tonga Ha'apai, il y a environ 1 an.
Celle-ci fut signalée par les coast-guards qui ont vu un panache d'une centaine de mètres au dessus de l'océan. Le panache de
vapeur contenait un peu de poussière grise mêlée et l'eau avait prise une teinte brune ... peu de bonnes photos, et une vidéo
floue circulent sur le net.
Le Fukutoku est un volcan actif; sa dernière éruption date de 2005 ... la mer se décolore souvent au large du volcan et dans
les dernières 100 années, son activité a produit des îles éphémères : entre autres, en 1904, l'île Shin-Iwo-Jima (en anglais New Sulfur Island) est née d'une éruption de VEI 3, qui a produit
cendres et laves andésitiques; elle git maintenant à 14 m. sous la surface.
Eruption de 1986 - photo
G.Iwashita - Japan Meteorogical agency.
Document Japan Coast Guards - 1999.
Sources :
- The Mainichi daily news
- Global Volcanism Program - Fukutoku-Okanoba
Par Bernard Duyck
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Jeudi 4 février 2010
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/2010 09:35
Sidoarjo - 29.05.2008 - photo Reuters.
Des images satellite ASTER, les unes d'archives, d'autres récentes, nous montrent une évolution morphologique profonde de la zone d'émission de boues.
Les photos sont prises en fausses couleurs: la végétation est colorée en rouge, les zones rectangulaires sur la droite des images sont des fermes d'élevage de crevettes, la rivière dans le bas est
nommée "Kali Porong".
Sidoarjo le 28.08.2004 - AVANT le problème. - Nasa
Aster
11.11.2008
les boues sont contenues par des digues, l'évent d'émission
des boues est signalé par des vapeurs.
NASA Earth Observatory image created by Jesse Allen, using data provided courtesy of NASA/GSFC/METI/ERSDAC/JAROS, and U.S./Japan
ASTER Science Team. Caption by Holli Riebeek.
Le Lusi a pris l'allure d'un volcan occupant de plus en plus de place au
sein
des bassins de retenue - Nasa aster 20.10.2009.- posted 04.02.2010.
Le volcan de boue de Sidoarjo, que les indonésiens appellent "Lusi" - pour Lumpur Sidoarjo, "boue de Sidoarjo" - est une éruption continue de
gaz et de boue, située sur Java-est, à environ 20 km. au sud de Surabaya.
L'éruption a débuté la 22 mai 2006; alors qu'un forage de la société "Lapindo Brantas" visait un
gisement de gaz, la tige de forage traverse une épaisse couche argileuse entre 500 et 1300 m. de profondeur, puis des sables, des débris volcaniques et des roches carbonatées. Lorsque la tige de
forage atteint 2.834 m., de l'eau , de la vapeur et des gaz sont éjectés à 200 m. au SO. du forage; d'autres éruptions se produisent les 2 et 3 juin à 800 et 1000 m. au NO. du puit.

Depuis "Lusi" éjecte un volume environnant les 50.000 m³ de boue par jour (selon certaines sources, il s'agirait aujourd'hui de volume 2 à 3 fois supérieurs); cette boue a recouvert plus de 25 km²,
englouti 5 villages, déplacé plus de 15.000 personnes vers des villages voisins où ils vivent dans des conditions déplorables.
Des conséquences désatreuses en résultent : une pollution massive des eaux par les boues, un engorgement de la rivière proche, une menace pour les pêcheries de crevettes proches et un affaissement
du sol de la région, avec comme corollaire un incessant travail de consolidation et de rehaussement des digues et des lignes électriques qui passent au milieu du lac de boue.
L'incessant travail sur les digues - photo prise le 29.05.2008
- AFP
Ces digues sont constituées de sacs emplis de terre et "maçonnées" en les recouvrant de boue puisée sur place; elles sont élevées suivant la technique des "pyramides à degrés".
Qu'elle est la cause de ce désastre ?
La thèse initiale a été celle d'un accident de forage attribuable à la société Lapindo, qui aurait mal maitrisé la décompression d'une poche d'hydrocarbures.
Des géologues avancent une explication "naturelle", la thèse initiale n'étant pas compatible avec les volumes de boue rejetés. La zone est de fait géologiquement active et associe des phénomènes de
subduction, d'hydrothermalisme et volcanisme; les volcans de boue ne sont pas rares dans la région et seraient situés sur la même faille que Lusi.
De plus, la région a été touchée, deux jours avant l'éruption initiale, par un séisme de magnitude 4, qui aurait fragilisé la zone et ouvert des failles permettant la remontée des gaz ... le forage
aurait pu agir comme élément déclencheur.
Etant donné les liens entre les ministères et la société Lapindo, des rumeurs de corruption touchent ces analyses; la bataille juridique fait rage et aucun dédommagement sérieux n'a été envisagé
entretemps pour les habitants.
Photos du volcan de boue sur les sites de :
- Lave-Belgique : photos de Thierry Sluys 2007
- Volcanodiscovery : photos 2008
- Indahnesia.com : photobook
A lire ! : la revue LAVE n°139 de juillet 2009 consacrée e.a. aux volcans de boue indonésiens, siciliens et du Baloutchistan.
Sources :
- Nasa Earth Observatory - images aster.
- Fault Structure Effect in Sidoarjo Mud Volcano (Lusi)
Juliana, Visitasi Maria Femant. 2009.
Undergraduate thesis, Diponegoro University, Semarang.
abstact.
- "Did an eartquake trigger the eruption of the Sidoarjo mud volcano ?" - lien
Par Bernard Duyck
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Jeudi 4 février 2010
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/2010 00:00
Avant de situer, puis voir de nouvelles orgues, examinons le mode de formation de ces
structures.
Petite précision : on devrait parler d'orgues volcaniques.
Le terme orgues basaltiques est trop restrictif, d'autres types de coulées et de laves pouvant présenter le même type de prismation, e.a. rhyolitique ou trachitique.
Les coulées prismées sont formées par une seule émission de matière volcanique; leur aspect "multicouches superposées" n'est en effet lié en rien à
la présence de plusieurs coulées différentes.
Après sa mise en place, le corps de la coulée, lors du refroidissement, se solidifie et peut parfois former des prismes hexagonaux disposés en
colonnes verticales semblables à des orgues. Ces figures se forment par une diminution du volume de la lave, qui se rétracte selon des formes géométriques ... mais pourquoi des hexagones ?
La fissuration de la roche nécessite de l'énergie; plus une fissure est longue, plus son coût énergétique est grand. Or, à surface égale, un hexagone présente le plus petit périmètre possible ...
la nature sélectionne donc la forme la moins dispendieuse en énergie : l'hexagone ( autre ex. : la forme hexagonale des alvéoles dans les ruches. Un petit périmètre nécessite moins de cire
pour sa construction).
Les colonnes prismées sont disposées perpendiculairement à la surface de refroidissement. Ce qui revient à dire verticalement dans le cas de coulée
subhorizontale, et horizontalement dans le cas de dyke ou d'intrusion verticale à oblique.
Un refroidissement lent favorise la régularité des prismes formés.
Staffa - Ecosse - double prismation et entablement -document wikipedia.
De nombreuses coulées montrent une double prismation : grossière dans la partie supérieure (zone d'entablement) et géométrique en partie inférieure
(colonnade).
Prismation dans la zone des colonnades :
A partir de la base de la coulée, des cellules de convexion se mettent en place, et, lors du refroidissement,
il y a formation de prismes par rétraction de la lave solidifiée. Chaque prisme représente en largeur la taille d’une cellule de convexion. La base des prismes est déjà formée, alors que la
partie supérieure n’est pas encore prismée et liquide, ou tout du moins sous forme d’un gel.
Début de la prismation de la
zone des colonnades ; a. Substratum ; b. Alluvions ; c. Semelle scoriacée ; d. Début de la formation des prismes ; e. Zone encore liquide ou sous forme de « gel » avec mouvements de
convexion ; f. Zone de l’entablement.
Schéma
A.Guillon, que je remercie pour son aimable autorisation
- réf. à son article ci-dessous -
En cas de refroidissement homogène, on obtient des orgues régulièrs.
Orgues volcaniques tchèques
site de Panska Skala.
Eduscol.
Dans le cas contraire, suite à des mouvements au sein de la coulée encore fluide, les orgues présenteront des
sections correspondant chacune à une cellule de convexion.
Colonnes basaltiques siciliennes.
Acitrezza - CT.
Les prismes peuvent aussi s'agréger ... jusqu'à fusionner.
un exemple de fusion :
Orgues
basaltiques sur le fleuve Skjafandafljot - Islande
photo L.Deschodt - wikipedia.
Après érosion, la surface de la
coulée révèle une texture pavimenteuse, constituée d'éléments vaguement hexagonaux et de dimensions variables.
Voir les "pavés" de la chaussée des géants dans le comté d'Antrim en Irlande illustrés hier, ou ci-dessous, une cellule de convection après durcissement, séparée suite à l'effondrement d'une
colonne consécutif à cette même érosion, sur le site du Yellowstone - Cheepeater Cliff.
Cheepeater cliff -
Yellowstone N.P. - zone d'éboulis - © B.Duyck
Les laves constituent des unités massives, résistant bien à l'érosion. Celle-ci peut les déchausser en tables magmatiques.
Cette inversion de relief est classique des paysages volcaniques : une ancienne coulée située jadis au point le plus bas, peut se retrouver, quelques illions d'années plus tard, au sommet,
surplombant des coulées plus récentes qui empruntent les vallées de part et d'autre de l'entablement.
A gauche, mise en place de la coulée dans une vallée fluviale.
A droite, entablement après érosion.
Schémas Volcanogeol.com - A.Guillon
Sources :
- "La prismation des roches magmatiques" , par Alain Guillon, animateur de la commission volcanisme de SAGA - Soc.Amicale des Géologues
Amateurs.
http://www.volcanogeol.com/prismation/
- "Volcanologie" , par J-M.Bardintzeff - Ed.Dunod.
Par Bernard Duyck
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Mercredi 3 février 2010
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/2010 16:59
En complément au tableau d'hier sur l'essaim de séismes qui frappe le Yellowstone, l'YVO a enfin publié une synthèse du
phénomène.
Les séismes de janvier 2010 sont indiqués en rouge, ceux de 1995 à 2009 en vert.
Les limites de la caldeira sont lignées en orange et les dômes de résurgence lignés en
jaune. L'histogramme indique le nombre de séismes entre le 15.01 et le 01.02.2010.
Composition J.Farell et Robert B.Smith - University of Utah.
La situation au 2 février se résume ainsi :
- l'essaim de séismes a comporté 1.660 séismes localisés, depuis le 17 janvier à 13 h. jusqu'au 2 février.
- Concernant la magnitude : il y a eu ...
12 épisodes de magnitude supérieure à 3
121 épisodes de magnitude 2,0 à 2,9
1.106 épisodes de magnitude 1,0 à 1,9
511 épisodes de magnitude inférieure à 0,9.
Les épisodes les plus marquants : 3,7 et 3,8, respectivement à 23 h 01 et 23 h 16, le premier jour.
Les séismes sont considérés comme étant le résultat de glissement sur des failles pré-existantes; le code d'alerte aviation est maintenu au vert.
L'affaire continue, si on se réfère à la carte de ce jour.

Source :
YVO - Yellowstone Volcano Observatory
http://volcanoes.usgs.gov/yvo/publications/2010/10swarm.php
Par Bernard Duyck
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